Le 15/11/2006
Le comité de groupe annuel de NESTLE, qui a eu lieu mardi, a suscité des débrayages dans 15 des 35 usines françaises du groupe.
En raison d'un manque de compétitivité ou de débouchés de certaines usines et afin de se recentrer autour de ses pôles nutrition et santé, NESTLE envisage de lourdes restructurations au sein de son parc industriel français.
Parmi les usines dont l'avenir est incertain :
- l'usine d'aliments pour animaux Purina de Quimperlé (220 salariés).
- l'usine de barres chocolatées Lion de Dijon (490 salariés).
- les usines d'embouteillage d'eaux NESTLE WATERS (sources de Contrexéville et Vittel) qui tendent vers une fusion.
- l'usine de lait en poudre de Challerange dans les Ardennes (80 salariés).
NESTLE annoncera les restructurations au cas par cas, entre cession, partenariat avec d'autres industriels ou investissement.
Même le siège de Noisel ferait les frais de cette réorganisation avec la délocalisation à Barcelone et en Pologne de certaines activités.
En France, le groupe suisse représente 17 500 salariés.
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