Bienvenue dans la rubrique OGM du blog
Agroalimentaire.fr !
OGM sur Agroalimentaire .fr
Le 02/06/2009 20:51:00
Le Conseil National de la Consommation (CNC) a rendu public un avis favorable à l'inscription d'une mention "sans OGM", sur les produits d'origine animale issus d’animaux nourris sans OGM, tels que la viande, la volaille, les œufs et le poisson.
Jusqu'à présent, seuls les produits végétaux précisent l'absence d'OGM.
Les produits d'origine animale, y compris les abats et la volaille mais à l'exception du lait, des produits laitiers et des plats préparés, pourront mentionner l'absence d'OGM s'ils sont issus d'un animal nourri excluisivement avec des végétaux non OGM ou contenant moins de 0.99% d'OGM durant toute leur vie pour les volailles et les trois quarts de leur vie pour les ruminants.
Cet avis sera transmis au Haut Conseil des Technologies.
Vous pouvez consulter l'avis sur le site du gouvernement.
Le 28/10/2008 16:38:00
Des chercheurs britanniques ont prolongé de 40 jours la durée de vie de souris grâce à des tomates OGM enrichies en anthocyanines, des antioxydants de la classe des flavonoïdes.
Les souris nourries avec ces tomates étaient dépourvues d'un gène protecteur et donc plus sujettes aux tumeurs cancéreuses et de durée de vie plus courte.
Elles ont vécu 182 jours contre 142 jours pour les mêmes souris nourries sans ces tomates OGM.
Cette recherche n'en est qu'à ses débuts, les effets toxiques n'étant notamment pas pris en compte, et il n'est pas envisageable de faire des essais sur des humains dans l'éat actuel des connaissances.
Le 13/01/2008
En vertu du "principe de précaution", la France a activé la clause de sauvegarde européenne concernant le maïs MON 810 de la firme américaine Monsanto.
Sur la base de nouveaux élèments scientifiques mentionnant un risque pour la santé ou l'environnement, celle-ci permet d'interdire temporairement la culture ou la vente d'un OGM autorisé dans l'Union Européenne.
Le maïs MON 810, contenant un insecticide contre la pyrale, est cultivé depuis 10 ans en France où il représente moins de 1% des cultures de maïs françaises.
La France rejoint ainsi l'Autriche, la Hongrie et l'Allemagne qui ont, elles aussi, déposé une clause de sauvegarde concernant le maïs MON 810.
Le 29/10/2007
A l'issue du Grenelle de l'environnement, Nicolas Sarkozy a décidé de suspendre la culture commerciale des OGM pesticides "en attendant les conclusions d'une expertise à conduire par une nouvelle instance, qui sera créée avant la fin de l'année", en raison de doutes sur l'intérêt des ces cultures, le contrôle de la dissémination et leurs bénéfices sanitaires et environnementaux.
Le 28/06/2007
Le groupe CADBURY SCHWEPPES, qui emplois 50 000 personnes dans ses 60 usines à travers le monde, envisage une réduction de 15% de ses effectifs, soit 7 500 postes.
Le 21/05/2007
Le Ministre Fédéral de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire canadien a affirmé que le gouvernement n'envisageait pas de rendre obligatoire l'étiquetage des produits contenant des organismes génétiquement modifiés, invitant les consommateurs à faire eux-mêmes pression sur l'industrie lors de leurs choix alimentaires.
Actuellement, alors que 80 % des consommateurs canadiens souhaitent l'étiquetage des OGM, cette information reste une démarche volontaire pour les industriels.
Le 07/05/2007
La firme américaine MOSANTO s'est vue retirer son brevet européen EP 301749 sur le soja OGM par l'Office Européen des Brevets, suite à une demande de plusieurs organisations dont Greenpeace.
Ce brevet avait été accordé en 1944 à Agracetus, rachetée depuis par MOSANTO.
Le 27/03/2007
Trois variétés de colza OGM viennent d'être autorisées sur le marché de l'alimentation animale par la Commission Européenne, pour une durée de 10 ans.
Il s'agit des variétés de colza Ms8, Rf3 et Ms8xRf3 produits par BAYER, avec une autorisation de culture et de vente uniquement à destination de l'alimentation animale et non de la consommation humaine.
Ces colzas OGM présentent une résistance à un herbicide et non aux antibiotiques.
Le 22/03/2007
Les deux groupes d'agrochimie, BASF et MOSANTO, ont annoncé un partenariat pour leurs activités de recherche et développement en biotechnologies végétales.
Ce partenariat, d'un budget de 1.2 milliards d'euros, vise à augmenter le rendement des cultures de maïs, soja, coton et colza et à accroitre leur résistance aux intempéries, grâce à des variétés qui ne seront mises sur le marché qu'en 2010.
Les termes de cet accord entre MOSANTO et BASF PLANT SCIENCE prévoient la gestion commune d'un portefeuille de traits génétiques, les deux firmes conservant leur indépendance sur leurs propres programmes de recherche, et la commercialisation par MOSANTO des produits développés en commun avec partage du résultat entre MOSANTO (60%) et BASF (40%).
Ils ont également conclu un second partenariat concernant le développement et la commercialisation de méthodes de contrôle d'un parasite du soja : le nématode à kystes.
Le 21/03/2007
Suite au rejet de son projet d'essais de culture de pomme de terre OGM présenté au gouvernement, la société BASF publie un communiqué explicatif.
Le projet, concernant une pomme de terre OGM résistante au mildiou, a été recalé sur un point agronomique concernant le risque de dispersion du mildiou lors des expérimentations, mais pas sur le fond, l'ensemble du dossier scientifique et technique ayant été approuvé. Le projet a également reçu un avis favorable de la Commission du Génie Biomoléculaire concernant l'absence de risque pour l'homme et l'environnement.
Le projet "résistance mildiou" de BASF vise à préparer les cultures de pomme de terre en vue d'une possible recrudescence de l'infestation des champs au champignon 'mildiou' si le changement climatique se poursuit d'ici 2015.
Le 20/03/2007
Une initiative du Conseil Régional de Bretagne pour soutenir les filières alimentaires excluant les OGM et informer les consommateurs sur leur alimentaion : le guide par pays des produits sans OGM en Bretagne. Ce guide est consultable sur le site dédié :
www.consommersansogmenbretagne.org
Il recense les éleveurs d'animaux, les producteurs, les distributeurs, les marchés et les restaurants de Bretagne n'utilisant aucun OGM.
En effet, bien qu'en Europe l'utilisation d'OGM dans un produit alimentaire doit figurer sur l'étiquetage,
cette disposition ne permet pas de savoir, dans le cas de produits d'origine animale tels que les viandes, produits laitiers, ?ufs et poissons, si les animaux ont été nourris avec des OGM.
Le 20/03/2007
Le Ministère de l'Agriculture a annoncé dans un communiqué que les
deux principaux décrets transposant la directive européenne 2001/18/CE qui réglemente les cultures d'Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) commerciales et expérimentales viennent d'être publiés ce jour au Journal officiel.
Voici le communiqué, disponible sur le site du Ministère :
En France, les OGM cultivés sont légalement autorisés à l'issue d'une procédure d'évaluation rigoureuse qui a démontré l'absence de risque pour la santé et l'environnement. Ces textes viennent donc renforcer l'encadrement légal existant et ne remettent pas en cause la nécessité d'un débat devant la représentation nationale, au-delà de la transposition de la directive.
En France, la seule culture à vocation commerciale pratiquée est le maïs "MON 810" qui a pour caractéristique de résister aux attaques de certains insectes ravageurs. Ce maïs a été autorisé en 1998 par une décision communautaire et a fait l'objet la même année d'un consentement écrit du Gouvernement français de l'époque.
Pour 2007, et dans l'attente d'un nouveau cadre législatif, les mesures d'encadrement des OGM seront renforcées, dans le respect des principes de transparence et de précaution, en s'appuyant sur les dispositions votées par le Sénat en mars 2006.
Ainsi, l'obligation de fourniture d'informations sur les semis de cultures d'organismes génétiquement modifiés (OGM) vient d'être instituée par arrêté ministériel publié ce jour. Cet arrêté permet de créer un registre national qui recensera le nombre et la surface des parcelles semées en OGM, ainsi que leur localisation. Ce registre précisera au public, sur le site www.ogm.gouv.fr, le nombre et la surface des parcelles OGM présents dans chaque canton.
Par ailleurs, les agriculteurs qui cultiveront en 2007 des maïs OGM s'engageront à en informer les cultivateurs des parcelles voisines et à respecter une distance d'isolement entre cultures OGM et non OGM de 50 mètres, soit le double de la pratique actuelle. Un suivi permettant d'évaluer l'efficacité des distances d'isolement entre cultures sera effectué par les services de l'Etat. Ses résultats seront rendus publics.
(Il s'agit des décrets N°2007-358 et 2007-359 du 19 mars 2007 et de deux arrêtés publiés le 19 mars 2007.)
Par ailleurs, le Ministre a annoncé que, pour cette année, 13 essais de cultures OGM (12 de maïs et une de tabac) en plein champ ont été autorisés sur les 14 demandes faites.
Le détail des dossiers et les résultats d'évaluation sont sur le site
www.ogm.gouv.fr.
Le 22/02/2007
Le Ministère de l'Agriculture et de la Pêche ouvre, du
20 février au 13 mars 2007 une consultation du public concernant la mise en place d'essais de maïs OGM
via le site internet
www.ogm.gouv.fr.
Le Ministère a en effet reçu 14 demandes d'autorisation pour la mise en place d'essais OGM en 2007, dont les résultats d'évaluation par la Commission du Génie Biomolécualire vis à vis d'un risque pour la santé ou l'environnement sont consultables sur le site.
Le Ministre rappelle dans son communiqué, consultable sur le site du Ministère (www.agriculture.gouv.fr) que "Tous les essais d'OGM au champ sont accompagnés de mesures strictes destinées à prévenir tout effet négatif sur la santé, l'environnement et les cultures voisines. Ils font l'objet de contrôles systématiques par le ministère chargé de l'agriculture."
Et que ces expérimentations "permettent à la recherche de progresser dans les domaines agronomique, environnemental et aussi du traitement de certaines maladies humaines."
A l'issue de la consultation, les décisions prises concernant les expérimentations OGM seront publiées sur le site www.ogm.gouv.fr.
Le 16/02/2007
Le gouvernement a annoncé qu'il allait transposer par décret la Directive européenne de 2001 concernant les OGM, en ajoutant des exigences jusqu'alors inexistantes : "l'étiquetage des produits ainsi qu'un plan de surveillance et en limitant la durée des autorisations".
A l'heure actuelle, seule la culture du maïs OGM Mon 810 est autorisée en France, et ce depuis 1998.
Le 21/12/2006
Suite à la condamnation de deux ex-dirigeants de Mosanto, l'UFC-Que Choisir a publié un communiqué de presse concernant le risque OGM dans l'alimentation.
Exigeant 'le maintien d'une filière alimentaire sans OGM pour les consommateurs' et considérant 'que l'Union Européenne est mal armée pour contrôler la présence d'OGM dans les denrées importées', l'UFC-Que Choisir demande aux pouvoirs publics :
- de 'multiplier les contrôles aux frontières et sur le territoire'.
- de 'disposer de la liste de tous les OGM autorisés ou en développement au niveau mondial'.
L'intégralité du communiqué de presse est sur
www.quechoisir.org
Le 18/12/2006
Le Tribunal Correctionnel de Carcassonne a condamné deux anciens PDG de la filiale française du semencier MOSANTO, Asgrow France, à payer chacun 15 000 euros d'amende pour "mise sur le marché d'OGM sans autorisation".
En 2000, des analyses réalisées sur des lots de semences de soja américain vendues par MOSANTO avaient révélé la présence d'OGM.
Selon le tribunal, ces deux dirigeants avaient connaissance dès décembre 1999 que les semances commercialisées contenaient des OGM et ont pourtant continué à les mettre sur le marché sans autorisation.
Le 13/12/2006
Après deux précédentes mises en garde, la Cour de Justice Européenne vient d'être saisie par la commission européenne au sujet du retard de la France concernant la réglementation OGM.
En effet, de puis 2001, la France aurait du transposer dans le droit national la directive européenne sur la dissémination des OGM, permettant d'encadrer précisément les essais de culture OGM.
Un projet de loi a bien été accepté par le Sénat en début d'année mais le texte n'a toujours pas été adopté. L'obligation de mentionner les zones de cultures OGM serait une des causes de réticence à la transposition de ce texte, de peur des actions de destruction des parcelles par les partisans anti-OGM.
La France encourt une amende de 38 millions d'euros et des pénalités de 366.744 euros par jour jusqu'à l'adoption de cette loi.
Le 26/10/2006
La Commission européenne a décidé d'imposer des contre-tests systématiques sur les importations de riz long grain en provenance des Etats-Unis afin de déceler une éventuelle contamination par des OGM.
Cette décision fait suite à la découverte le mois dernier d'importations dans l'Union Européenne de riz long grain américain contaminé par du riz OGM LL601 et LL62 alors qu'ils étaient certifiés non OGM par les Etats-Unis et a été prise faute d'un accord satisfaisant avec les autorités américaines concernant un protocole d'analyses fiable.
Le 10/09/2006
Greenpeace et les Amis de la Terre ont révélé la présence de riz OGM dans des produits importés de Chine vendus en Europe. Les nouiles de riz et vermicelles incriminés étaient commercialisés en France chez Tang Frères, en Allemagne et en Grande Bretagne.
Des analyses ont révélé la présence de riz de type Bt 63 atestant la présence de la protéine Cry 1 Ac, la même que celle présente dans le maïs Starlink interdit aux Etats-Unis depuis plusieurs années. Le riz OGM est actuellement interdit en Chine et en Europe.
Le 11/08/2005
La Commission européenne vient d'autoriser la mise sur le marché du maïs génétiquement modifié MON 863 fabriqué par la société MONSANTO. Ce feu vert concerne uniquement l'importation et l'utilisation en alimentation animale, mais en aucun cas l'utilisation en tant que denrée alimentaire ou pour la culture.
Il s'agit d'un maïs résistant à la chrysomèle des racines du maïs.
Le 10/07/2005
Un nouveau maïs PURAMAIZE, mis au point par l'américain Tom Hoegemeyer, pourrait bien réconcilier les pro et les anti-OGM. En effet, cette variété de maïs serait insensible aux contaminations par des OGM.
Actuellement testé par la Food and Drug Administration, ce maïs permettrait de faire cohabiter des cultures OGM et non OGM sans risque de contamination croisée. Sa mise sur le marché est prévue pour 2006.
Le 27/06/2005
Pour la première fois, les ministres européens de l'Environnement ont rejeté en majorité une proposition de la Commission européenne sur les OGM. Ils ont en effet refusé de lever les interdictions nationales de mise sur le marché de plusieurs variétés de maïs et de colza OGM, à cause des incertitudes quant au risque pour l?environnement et la santé.
Le 07/06/2005
Un projet de recherche européen intitulé CO-EXTRA et coordonné par l'INRA vient d'être lancé pour une durée de 4 ans. Son but est d'informer les consommateurs, industriels et agriculteurs sur la co-existence et la traçabilité des filières OGM et non OGM afin de permettre à chacun de ces maillons de choisir librement d'utiliser ou non des OGM. Ce projet, ciblant les demandes du consommateur, rassemblera des compétences multiples issues 18 pays européens en plus de la Russie, du Brésil et de l'Argentine.
Le 26/05/2005
Après la révélation du journal britannique The Independent que le maïs transgénique MON 863 Yieldgard aurait causé de graves anomalies sur les cobayes testés, la société propriétaire, MOSANTO, doit s'expliquer devant l'EFSA (Autorité Européene de Sécurité des Aliments.
L'EFSA ayant jugé en avril dernier que ce maïs n'était dangereux ni pour la santé humaine ou animale ni pour l'environnement, ce maïs attendait son homologation de la part du ministère de l'Agriculture afin de pouvoir être commercialisé.
Le 09/05/2005
Onze nouvelles autorisations ont été délivrées par le Ministère de l'Agriculture pour réaliser des tests de maïs génétiquement modifiés en plein champ. Ces maïs transgéniques, développés par les sociétés Biogemma, Pioneer Genetique et Meristem, pourront être bénéfiques pour la santé humaine ou la production agricole.
Le 10/04/2005
SYNGENTA devra verser 450 000 francs d'amende aux Etats-Unis pour leur avoir vendu par erreur des semences de maïs transgénique Bt10, non autorisées.
Bien que le département américain de l'agriculture a conclu que le produit écoulé par erreur «ne pose aucun risque pour les consommateurs, la santé publique ou l'environnement», la Commission européenne a exigé des explications de Syngenta sous une date limite.
Le 01/04/2005
Une nouvelle variété de riz génétiquement modifié a été mis au point par les unités britanniques du groupe suisse Syngenta.
Cette nouvelle souche de riz appelée "GOLDEN RICE" (riz doré) contiendrait 23 fois plus de bétacarotène que les variétés ordinaires.
Le bétacarotène étant transformé par le corps humain en vitamine A, vitamine essentielle à la prévention de la cécité infantile, cette avancée pourrait venir en aide aux pays du tiers monde particulièrement touchés par cette maladie.
Le 29/03/2005
Le groupe suisse Syngenta a reconnu avoir vendu par erreur aux USA des semences de maïs transgéniques contenant un gène non autorisé pendant 4 ans.
La protéine jouant le rôle de pesticide n'avait en effet pas encore reçu l'autorisation de commercialisation aux USA. Elle est cependant très proche d'une autre protéine, qui elle, est autorisée depuis 1996.
Le 19/03/2005
La société Lesieur a affirmé qu'"aucun des produits à marque Lesieur ne contient d'OGM", en réponse à une cinquantaine de manifestants venus protester devant l'usine de Bordeaux.
La société conditionne effectivement de l'huile de soja avec "une possible présence d'OGM", mais l'étiquetage de ce produit est conforme à la législation française et européenne.